Quels sont les pays les plus affectés par la crise ?

En 2007, les États-Unis ont été les premiers à entrer en récession. Depuis, les différents pays ont été nombreux à être touchés mais à des degrés divers. Certains pays, comme l’Irlande, l’Italie, l’Espagne, le Portugal et la Grèce, font partie des pays où la situation financière décline dangereusement.

L’Irlande et le Portugal

Début Janvier 2012, l’Irlande et le Portugal ont tous deux bénéficié de l’aide du Fonds de soutien de la zone euro (FESF). Si ces trois milliards d’euros représentent une aide substantielle, l’Irlande et le Portugal connaissent une crise encore plus profonde qui touche le monde politique. En mars 2011, le premier ministre portugais, José Socrates, a présenté sa démission suite au rejet du programme d’austérité qu’il souhaitait appliquer. Alors que le but était d’éviter l’aide internationale, les Portugais se sont érigés contre des mesures qu’ils ont jugés trop sévères. Augmentation des taxes, hausse de la TVA… En Irlande, les mesures d’austérité vont bon train et soulignent la crise dévastatrice que vit actuellement le pays. Cependant, les manifestations de mécontentement éclatent, exigeant la démission du gouvernement.

L’Italie et l’Espagne

La santé financière de pays comme l’Italie et l’Espagne inquiète plus que jamais en Europe. Les conséquences de cette crise se cristallisent plus particulièrement au niveau des taux de chômage, de plus en plus importants, notamment chez les jeunes. L’adoption des mesures économiques pour réduire la dette publique (très importante en Italie) a pour effet de diminuer encore plus le pouvoir d’achat des habitants. La croissance reste donc très faible.

La Grèce

La dette colossale de la Grèce a plongé le pays dans une situation critique. Au centre des débats européens depuis quelques mois, la Grèce inquiète les gouvernements et il est de plus en plus question d’une sortie prochaine de la zone euro. 2012 risque en effet d’être une année clef pour la Grèce car si elle ne parvient pas à obtenir rapidement un second plan de renflouement, les conséquences financières risquent d’être dramatiques. Le porte-parole du gouvernement, Lucas Papadémos, a parlé de nouvelles mesures d’austérité pour maintenir, d’ici là, le pays à flots.

Image: MACLEG – Fotolia

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